Las, du souffle et des humains
Il se perd au chaos
Des chœurs et des putains
Qui lui détruisent les os
Des doigts en sang - dessinent sur sa peau
Une prière morne, qui anéantit
La saveur et les relents
D'étranges sensations
Qui brûlent jusqu'au néant
La Perte de raison
Sans joie ni-même peur, il sait que c'est enfin
La porte de l'enfer qui s'ouvre sur son chagrin
La perte de soi, ignore les enclaves de l'émoi
Écorché des larmes de nuit, Atténuant tout l'éclat d'une vie
Vers opprimés par des terres trop arides!
Voici la pluie et le vent tel que on l'espérait!
Ma bataille est perdue, ma guerre est finie
Pour rien au monde, je n'y retournerai
Ah! - Saigne, Souffre, Va!
La peste ici ne m'atteint pas!
Silence... Puis Éclat!
Chante l'horreur qui se glisse sous tes...
Pas de chimère sur nos corps étalés...
Pas de repères sur nos croix renversées...
Il est le seul que je me vois porter
Sur les routes maudites que j'ai du emprunter
Perdu sans yeux dans les limbes de brouillard et de nuit
J'attends une messe pour guider mon cauchemar et sortir lentement de la vie
Il n'y a que ce cœur que je retire de moi, que je jette à mes pieds et piétine sans égard
Et Sans amère foi!
Le souffre et les cendres qui s'envolent dans le vent
Portés par l'air nourri des flammes qui décollent
Salissent les nuages et le ciel, une vision de dément
Il s'éloigne seul remuant ses paroles...
Car je suis seul dans ma tête
Je me vois Anachorète
Du démon et de la bête
Je les veux voir à ma fête
Je veux lacérer mes bras
Je veux fuir les gens, les rats
Car il n'est rien d'autre que moi
Non il n'est rien d'autre que la...
Voie
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