À la Nouvelle-Orléans, on parle français de temps en temps
On se souvient du temps jadis
Du temps de la fleur de lys, ainsi que du duc d'Orléans
La trompette nous rappelle qu'un océan nous sépare d'elle

Y a Katrina qui virevolte
Aux sons des cuivres et des syncopes
Ô Katrina belle traîtresse
Les harmonies, tu les agresses

À la Nouvelle-Orléans, on vit la mort au jour le jour
Et on l'fait aux bruits des tambours
Le rhum se boit en bonbonne, on en met même dans les trombones
Peuple fier de Louisiane, la vie comme du sucre de canne

Y a Katrina qui virevolte
Aux sons des cuivres et des syncopes
Ô Katrina belle traîtresse
Les harmonies, tu les agresses

Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh
Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh

À la Nouvelle-Orléans, y a comme du jazz toute l'année
Et dans les meilleurs cabarets
On y a vu Sidney Bechet y jouer les soirs de fête
Et tout là-bas, y a dans les têtes comme des solos de clarinettes

Y a Katrina
Ô Katrina

À la Nouvelle-Orléans, à chaque nouvel ouragan
À chaque larme de versée
La caisse claire tape le contretemps comme pour ne plus y penser
Le jazz aide cette belle Dame à oublier un peu ses drames

Y a Katrina qui virevolte
Aux sons des cuivres et des syncopes
Ô Katrina belle traîtresse
Les harmonies, tu les agresses

Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh
Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh
Y a Katrina
Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh
Ô Katrina
Oh-oh-oh-oh, oh oh, oh-oh

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