Tout nous porte à frémir
Au désir, au plaisir
À lever le verrou
Qui nous retient de tout
Dans la peau du bagnard
Tout nous pousse à vouloir
Vouloir batte les grains
De beauté, du destin
Du ponton des marais
Tout nous pousse à pleurer
À endosser la peau
D'un poisson, d'un oiseau
Par nos gorges étranglées
Tout nous porte à chante
Tout nous porte à frémir
Au désir, au plaisir
À pousser le verrou
Qui nous sépare
Oh-oh-oh-oh, oh-oh
Qui nous sépare
Oh-oh-oh-oh, oh-oh
Comments (0)